85% de tes décisions sont influencées par la peur de l’échec
Neuf réussites sur dix et ton cerveau s'arrange pour se souvenir du seul échec. Tu peux arranger cela. (6mn read)
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Alors, tu postes un contenu sur les réseaux sociaux qui fait une centaine de likes, des commentaires qui te félicitent pour ton expertise. Mais voilà, il y a ce commentaire. Un seul. C’est normal sur les réseaux, personne ne fait l’unanimité. Tu as déjà lu ce type de commentaire plusieurs fois : "Franchement, je ne vois pas pourquoi les gens te suivent."
Une personne sur des dizaines d’autres qui apprécient ce que tu fais. Et pourtant, tu y penses toute la journée, tu remets en question tout ton positionnement. Est-ce que ce que je propose est vraiment à la hauteur ? Tu cherches à savoir si d’autres pensent pareil. Ce doute s’installe, malgré toi. Ton cerveau amplifie cette critique isolée, oubliant tous les retours positifs, toutes les validations que tu as reçues.
Toi aussi, même si tu réussis 9 choses sur 10, c’est toujours cet échec qui te hante ? C’est le biais de négativité. Ce mécanisme fait que ton cerveau accorde plus d’importance aux événements négatifs qu’aux positifs.
Ton cerveau te pousse à voir l’échec plus grand qu’il ne l’est.
Pourquoi est-ce un problème ? Chaque fois que tu te concentres sur cet échec, tu oublies tes réussites. Concrètement, ton amygdale, cette petite partie de ton cerveau qui gère la peur, se déclenche dès que tu échoues, comme si ta vie était en danger. Mais dans le monde de l’entrepreneuriat, ça te coûte cher.
Et voilà ce qui se passe :
Tu hésites à prendre des risques.
Tu passes des heures à ressasser un projet raté au lieu de te concentrer sur ce qui fonctionne.
Tu n’oses plus tenter quelque chose de nouveau, alors que c’est la clé pour faire grandir ton business.
Résultat ? Tu te retrouves paralysé, à stagner. Pourtant, cet échec ne représente qu’une fraction de ton parcours.
L’impact du biais de négativité sur ta performance
Tu as déjà entendu des business(wo)men dire que "l'échec fait partie du jeu" ? Ils ont raison. Mais tant que tu laisses ton cerveau sur-réagir à chaque petite erreur, tu freines ta propre progression. Chaque échec prend une place disproportionnée dans ton esprit, et cela mine ton estime de toi, bloque ta créativité, et t’empêche de voir les opportunités qui sont juste devant toi.
Le biais de négativité, c’est un peu comme un miroir déformant dans une fête foraine. Lorsque tu te regardes dedans, ton reflet est exagéré, tordu, et loin de la réalité. Ce miroir te fait croire que ce qui est petit devient immense. Ce miroir, c'est ton cerveau quand il est influencé par le biais de négativité. Il te pousse à exagérer l’importance de tes erreurs et de tes échecs. Tout comme tu sais à quoi tu ressembles, tu connais tes valeurs au-delà de la négativité que tu as vécu, lu ou entendu. Et ce miroir en particulier te pousse à exagérer l’importance de tes erreurs, déformant ainsi la perception de tes propres performances.
Le pire ? Tu risques de te saboter en refusant de sortir de ta zone de confort, simplement parce que ton cerveau te dit "attention, danger". Mais ce n’est pas un danger réel. Ce n’est pas un lion prêt à te sauter dessus. C’est juste un commentaire négatif (souvent posté par un anonyme sur les réseaux). Rien qui ne mérite de freiner tout ton business.
2 solutions pour reprogrammer ton cerveau
C’est ton cerveau qui dramatise ! Lorsque tu échoues, ton cerveau tend à amplifier l'impact émotionnel de cet échec, le laissant dominer tes pensées. Des études ont montré que ce type de pensée automatique peut être reprogrammé. Avec un recadrage cognitif, il ne s'agit pas de supprimer l'échec, mais de l'utiliser pour générer des connexions cérébrales nouvelles et productives.
En fait, lorsqu’on change de perspective sur l'échec, cela peut littéralement réactiver des circuits neuronaux qui facilitent l’apprentissage, au lieu de renforcer la peur de l'échec
Est-ce que ça comptera encore pour toi dans 6 mois ? L’une des conséquences du biais de négativité est que ton cerveau accorde trop d'importance aux échecs immédiats, même lorsque ceux-ci n'auront plus d'impact dans quelques mois. Poses-toi cette question : "Est-ce que cet échec va encore compter dans 6 mois ?"
Cela te permet de remettre en perspective le poids que tu accordes à un événement. Il est prouvé que réduire l’attention accordée aux petites erreurs aide à éviter de se surcharger émotionnellement et permet de mieux se concentrer sur les résultats à long terme.
Les petites victoires, même minimes, aident à restructurer ta façon de penser et favorisent une perception plus équilibrée de tes réussites et échecs. Ce genre de pratique influence la neuroplasticité de ton cerveau, en lui apprenant à valoriser ce qui te fait avancer plutôt que de t’enliser dans des erreurs passées.
Ce que tu fais maintenant redéfinit ton mental au futur
Avec le temps, ton cerveau a été câblé pour survivre. C’est à toi de le reprogrammer. Il évolue à chaque instant, et ce que tu fais aujourd'hui prépare ton esprit à ce qui t'attend demain.
Tu n’élimineras pas complètement ce biais de négativité, et c’est tant mieux : il t’aide à rester vigilant. J’ai crée SoloBOOST Academy pour t'accompagner à travers des ateliers, du coaching, et une communauté d'entrepreneurs. Rejoins-moi ici !



